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Ewa

RATP Dev acte la vente de ses bus londoniens à First Group

bus londoniens de RATP Dev à Londres.

La RATP a annoncé le 28 février « la finalisation de la cession de ses opérations de bus londoniens, RATP Dev Transit London (RDTL),  à FirstGroup plc. » Selon le groupe, c’est une « étape stratégique importante » qui va permettre à l’entreprise de se concentrer sur le rail urbain. Autrement dit sur les projets de métro automatique et de rail régional « capacitaire », ainsi que sur « les marchés où elle dispose d’une présence multimodale significative ».

Le montant de la transaction évoquée en fin d’année dernière lorsque les deux groupes étaient en négociations exclusives tournait autour de 109 millions d’euros. La société britannique qui opère dans les métiers du rail et du bus, au Royaume-Uni et en Irlande, va mettre la main sur trois sociétés : RDTL regroupe en effet London United Busways Limited, London Sovereign Limited et London Transit Limited, qui emploient 3 700 personnes. Ainsi que sur 89 lignes, 10 dépôts et une flotte de 982 bus.

Ewa

Le document de référence du Lyon-Turin se prépare

Lyon-Turin Construction de la plateforme où sera installée la future gare internationale

Alors qu’il affiche dix années d’activités au compteur, TELT, le maître d’ouvrage du Lyon-Turin, a publié sur son site une version préliminaire du document de référence du réseau. Un avant-goût de ce document à venir qui doit décrire les caractéristiques fonctionnelles, les règles d’exploitation, les modalités de tarification et d’accès à la future section transfrontalière de la ligne ferroviaire Lyon-Turin, Il doit garantir « un traitement équitable et non discriminatoire entre les différentes entreprises ferroviaires qui utiliseront l’infrastructure de TELT », indique le promoteur du Lyon-Turin.

C’est une étape clé pour se préparer, explique cette entité qui exploitera lors de sa mise en service le tunnel de base du Mont-Cenis actuellement en construction entre Saint-Jean de Maurienne côté français et Suse côté italien. Une fois la construction achevée, la société TELT, détenue à 50% par l’Etat français et à 50% par l’Etat italien à travers Ferrovie dello Stato Italiane (FS), sera en effet chargée de commercialiser les sillons pour les trains de fret et de voyageurs sur cette section ferroviaire.

Pour lire le document : ici

 

Ewa

La SNCF engrange pour la quatrième fois consécutive un exercice très bénéficiaire

TGV SNCF Atlantique à Bordeaux
Le record de 2022 n’a pas été battu mais pour la quatrième année consécutive, le groupe SNCF est bénéficiaire avec un résultat net positif de 1,6 milliard d’euros. Il fait mieux qu’en 2023 (1,3 milliard), mais moins bien qu’il y a deux ans (2,4 milliards d’euros).

Ces bénéfices vont lui permettre de poursuivre des investissements qui ont atteint l’an dernier un autre record : près de 11 milliards d’euros dont plus de 95% dans le ferroviaire en France. Ils vont aussi assurer à Jean-Pierre Farandou, dont le mandat prend fin en mai 2025, une sortie sur un bilan « en ligne avec ses objectifs ».

« Tous les engagements que j’avais pris ont été tenus », a insisté jeudi matin le président, lors de la présentation des résultats 2024, en soulignant sa maitrise de l’endettement du groupe. Le chiffre d’affaires de 43,4 milliards d’euros, dont un tiers est réalisé à l’international, affiche une progression de 4,8% par rapport à 2023. Sa croissance est tirée par la branche voyageurs, qui regroupe SNCF et Keolis. Elle a atteint + 5,4% sur les lignes TGV en France et en Europe, + 7,5% pour les TER, +7,1% pour les Intercités et + 4,4% pour le Transilien, réseau encore impacté par le télétravail. L’activité de Keolis, qui a remporté de nouveaux appels d’offres aux Etats-Unis, à Houston et à Austin, augmente de 9,6%.

15 millions de places supplémentaires

Jean-Pierre Farandou a réaffirmé que les tarifs pratiqués sur la longue distance étaient maintenus volontairement « au plus juste », conformément à la stratégie de volume qu’il défend. « La hausse des coûts n‘a pas été répercutée dans sa totalité sur les prix de vente et nous avons amélioré l’exploitation », répète-t-il.

Le groupe a réussi en 2024 à proposer 15 millions de places supplémentaires avec un parc contraint en attendant l’arrivée des premières rames commandées à Alstom. Ce nouveau TGV, en phase d’expérimentation, devrait être mis en service début 2026. « On peut comprendre qu’avec la dose d’innovation qu’il comporte, la phase d’expérimentation prenne du temps. Je préfère attendre quelques mois supplémentaires mais qu’il fonctionne ! », a commenté le PDG, en espérant que la signature d’un contrat entre Alstom et le Maroc, portant sur 18 trains à grande vitesse de nouvelle génération entrainera l’ouverture d’une nouvelle ligne de production chez l’équipementier.

Côté fret, l’activité de Rail Logistics Europe affiche +7,9%, tandis que celle de Geodis reste stable (+0,3%). Le chiffre d’affaires a été impacté par le ralentissement économique mondial, qui a entrainé une baisse des volumes transportés en France, en Europe, comme aux Etats-Unis.

« Pas un euro ne sort de la SNCF »

La rentabilité du groupe va lui permettre de maintenir des investissements dans « la qualité du service » qui reste une priorité alors que la concurrence s’intensifie. « Pas un euro ne sort de la SNCF », a rappelé Jean-Pierre Farandou. En 2024, le groupe a financé ses projets à hauteur de 50%, en fonds propres et d’1,7 milliard d’euros tirés du fonds de concours. « Cela correspond aux dividendes auxquels l’Etat renonce et qui sont fléchés vers le groupe », précise la direction.

SNCF Réseau a ainsi bénéficié de 5,5 milliards d’euros dont plus de la moitié pour la régénération du réseau principal. 3,7 milliards ont permis l’acquisition et la rénovation de matériels roulants et l’adaptation de l’outil industriel ferroviaire. Un milliard d’euros ont été consacrés à la modernisation et à l’entretien des gares.

L’entretien du réseau reste une priorité. Le groupe ferroviaire entend consacrer 2,3 milliards d’euros supplémentaires entre 2024 et 2027 à sa régénération. Au-delà de la période, Jean-Pierre Farandou estime à 1,5 milliard d’euros par an les montants nécessaires pour garantir la qualité de service. Elle sera déterminante pour permettre au groupe de faire face à la concurrence sur les lignes rentables. Leurs profits risquent d’être « écrémés » par les nouveaux opérateurs au point d’impacter « le cercle vertueux ». Quant aux lignes déficitaires, la SNCF ne veut pas se retrouver seule à « assumer la politique d’aménagement du territoire ». Mais à ce sujet, la décision est justement aux mains des politiques.

27 000 nouveaux collaborateurs

Si un plan de réduction des coûts et de performance a bien généré 500 millions d’euros d’économies, il ne s’est pas fait au détriment de « l’équilibre économique et social » pour lequel Jean-Pierre Farandou s’est engagé. Au contraire, la croissance « profitable » de la SNCF fait l’objet « d’un retour » aux salariés qui se traduit par une amélioration de leur pouvoir d’achat. La rémunération de 150 000 cheminots va augmenter de 17%, en moyenne, sur trois ans.  Les recrutements ont également repris, signant une « inversion de la courbe de réduction d’emploi ». Le premier recruteur de France a engagé l’an dernier 27 700 nouveaux collaborateurs dont 18 500 en CDI. Ces embauches concernent 23% de femmes, contre 21,5% en 2023 et porte l’effectif total du groupe à 290 000 salariés, dont 217 000 en France.

Ewa

Pourquoi la région Grand Est ne lèvera pas le versement mobilité… cette année

Thibaud Philipps versement mobilité

Dans la catégorie des régions dirigées par des élus de droite renonçant au tout nouveau VM régional prévu par la loi pour leur donner des moyens financiers, le cas de Grand Est est à part. La région présidée par Franck Leroy souhaite en effet se donner le temps de la réflexion.

« Nous avons décidé de ne pas lever le versement mobilité cette année car nous souhaitons lancer une réflexion sur ce que nous voulons en faire dans le cadre d’un comité de partenaires. Le VM doit être un outil de financement supplémentaire au service notamment des entreprises en contribuant à leur attractivité. Nous allons donc prendre le temps cette année de mettre en place ce comité de partenaires et de discuter », explique à VRT Thibaud Philipps, le vice-président de la région chargé des Transports. « Nous devons d’abord construire une offre de mobilité régionale et améliorer l’offre de transport dans les territoires », ajoute-t-il.

La région veut inviter, dans ce comité, des organisations professionnelles, des représentants de grandes entreprises et des territoires ainsi que des associations d’usagers. « Nous voulons lier les demandes aux besoins et à la réalité des déplacements des territoires, ainsi qu’au ressenti des usagers » indique encore Thibaud Philipps. Le maire explique que la région travaille ainsi à un schéma des cars express pour des territoires qui ne disposent pas d’une offre de mobilité. S’ils voient le jour, ces cars pourraient par exemple bénéficier d’un soutien financier abondé par un futur VM régional.

Ewa

La Renfe a transporté plus d’un million de voyageurs depuis 2023 entre la France et l’Espagne

Un « TGV » (AVE S100) de la Renfe pour aller en France !

La compagnie ferroviaire espagnole a annoncé début février avoir dépassé le cap du million de voyageurs depuis son arrivée en 2023 sur le marché français. La Renfe fait rouler depuis l’été 2023 des trains AVE pour relier l’Espagne à la France avec deux lignes au départ de Lyon et Marseille, reliant une quinzaine de destinations dans les deux pays. « Le corridor Marseille-Madrid représente à lui seul 60% de la fréquentation totale, bien que la ligne la plus fréquentée reste Lyon-Barcelone, suivie des trajets Barcelone-Montpellier et Lyon-Montpellier », précise dans un communiqué la compagnie.

Elle prévoit dans les prochains mois le lancement d’une nouvelle ligne à destination de Toulouse.

Ewa

Un partenariat pour développer la grande vitesse entre la Grande-Bretagne et l’Europe continentale

Yann Leriche, directeur général de Getlink (à g.) et Robert Sinclair (à dr.), PDG de London St. Pancras Highspeed. © Getlink
Eurotunnel et la société London St. Pancras Highspeed ont signé le 21 février un partenariat de coopération (Memorandum of Understanding – MoU) afin de renforcer leur collaboration et favoriser la croissance du trafic ferroviaire international à grande vitesse entre la Grande-Bretagne et l’Europe continentale.
Le partenariat entre l’opérateur de l’infrastructure du tunnel sous la Manche, filiale du groupe Getlink, et le concessionnaire de l’infrastructure ferroviaire à grande vitesse britannique et de la gare de Saint Pancras prévoit notamment d’optimiser les connexions entre réseaux, de coordonner et développer des sillons ferroviaires, et de lancer de nouvelles liaisons ferroviaires directes entre Londres et les métropoles européennes.
Une récente étude réalisée par London St. Pancras Highspeed sur la capacité d’accueil des voyageurs à Saint Pancras International établit le potentiel de croissance à 5 000 personnes par heure.

Ewa

La ponctualité a globalement progressé sur les réseaux ferrés franciliens

RER A réseaux ferrés

La ponctualité des métros et des trains a globalement progressé en 2024 sur réseaux ferrés franciliens. Dans le métro, elle a augmenté de 3,4 points en atteignant un taux de 96,18 % contre 92,73 % en 2023. Toutes les lignes atteignent leurs objectifs contractuels, à l’exception de la ligne 8 qui reste particulièrement fragile, affichant un taux de 88 %, indique Ile-de-France Mobilités en dressant le bilan 2024.

La régularité s’améliore aussi pour toutes les lignes de trains et de RER, mais les lignes B, C, D ne remplissent pas leurs obligations contractuelles, note encore l’autorité organisatrice. Le RER B passe par exemple de 85 % à 88 % grâce à la mise en place du plan « Ramette » qui a amélioré la disponibilité du matériel roulant, les procédures d’évacuation des voyageurs malades ou encore les outils pour fluidifier l’exploitation du tunnel reliant Châtelet à la gare du Nord. Mais les branches Aulnay – CDG 2, et Aulnay – Mitry-Claye restent en « souffrance » sous la barre de  85%, note IDFM.

Les contrats signés entre l’autorité organisatrice et les transporteurs prévoient un dédommagement pour les détenteurs de forfaits qui utilisent régulièrement des lignes connaissant une ponctualité inférieure à 80% pendant au moins 3 mois au cours de l’année.  Un dispositif de dédommagement va ainsi être mis en place pour cinq axes ferroviaires des RER B et C  « Il en va de même pour le T12, qui a connu un démarrage difficile lors de sa mise en service (retards livraisons des rames, échec formations conducteurs…) avec une ponctualité qui n’a pas été à la hauteur des attentes fixées par Île-de-France », indique également IDFM. Le dispositif sera déclenché mi-mars.

Ewa

La SNCF, Keolis et Systra retenus pour réaliser le TGV Québec-Toronto

TGV Québec-Toronto

Le projet de liaison ferroviaire TGV Québec-Toronto, évoqué depuis 40 ans, fait figure de serpent de mer. Il a été remonté à la surface par le Premier ministre canadien sur le départ. Justin Trudeau a en effet annoncé le 19 février la sélection du consortium Cadence pour réaliser ce projet de ligne de près de 1000 km. Le groupement retenu est composé des français Keolis, SNCF Voyageurs et Systra ainsi que des canadiens CDPQ Infra, AtkinsRéalis (ex SNC-Lavalin) et Air Canada. L’objectif est de concevoir, réaliser, financer, exploiter et entretenir cette liaison. Le consortium travaillera avec la société Alto qui pilote le projet.

Il a gagné le marché face à deux autres candidatures en lice, dont l’une était constituée notamment de RATP Dev, First Group, Meridiam et Renfe d’un côté, et notamment de la Deutsche Bahn, Bechtel de WSP de l’autre.

Aucun calendrier n’est fixé

Le train à grande vitesse envisagé devra pouvoir circuler à 300 km/h, voire un peu plus, ce qui permettra de diviser par deux les temps de parcours entre Québec et Toronto, qui ne seront plus qu’à trois heures l’une de l’autre au lieu de cinq avec les trains actuels. Québec ne sera plus qu’à 1h30 de Montréal. Des arrêts sont également prévus à Trois-Rivière, Montréal, Laval, Ottawa et Peterborough.

Mais pour le moment, le calendrier pour ce premier train à grande vitesse canadien n’est pas précisé. Interrogé sur Radio-Canada, le PDG d’Alto, Martin Imbleau, évoque plusieurs phases de réalisation (trois ou quatre) pour une infrastructure qui devrait concerner à terme potentiellement 25 millions de Canadiens. Et parle d’un coût compris entre 60 à 90 milliards de dollars. Près de 4 milliards doivent déjà être consacrés dans un premier temps à des études, qui pourraient durer quatre à cinq ans, permettant de préciser les contours du projet.

Reste à savoir s’il résistera aux luttes d’influence et au changement du gouvernement qui s’annonce.

Ewa

SNCF Voyageurs inaugure le technicentre de Val Notre-Dame

technicentre de Val Notre-Dame
Le technicentre de Val Notre-Dame, situé à Argenteuil dans le Val d’Oise, est désormais totalement achevé. Après les premières installations inaugurées en novembre 2022, quatre nouveaux bâtiments ont été présentés le 19 février 2025.

Le technicentre peut désormais entretenir l’ensemble des 99 rames Z50000 destinées à la ligne J (Paris – Gisors, Vernon-Giverny et Ermont-Eaubonne via Argenteuil, Pontoise et Mantes-la-Jolie). Jusqu’à la mise en service complète des nouveaux ateliers, en novembre 2024, une partie de ces rames était encore entretenue à l’atelier de Levallois dans les Hauts-de-Seine.
Technicentre du Val Notre Dame
Le Technicentre Val Notre-Dame à Argenteuil entretient tout les rames NAT Z50000 de la ligne J ©Yann Goubin

Val Notre Dame compte maintenant deux ateliers principaux, l’un de 2700 m2 et un nouveau de 3200 m2. Tous deux sont dotés de trois voies en fosse (sur pilotis), pour accéder aux organes sous caisses (roulement et électriques), et de passerelles pour accéder au toit des rames où sont logés les climatiseurs, des transformateurs et les pantographes.

Parmi les équipements du site, un tour en fosse spécial a été installé dans l’un des nouveaux ateliers. Il est capable de reprofiler simultanément quatre roues, autrement dit, les deux essieux d’un même bogie. Val Notre Dame est le deuxième technicentre SNCF après Sotteville-les-Rouen à détenir un appareil de cette capacité.
Plus classiquement, on trouve aussi un atelier de deux voies permettant de déposer les organes sous caisses.
Tous ces équipements doivent contribuer à améliorer l’entretien du matériel et par conséquent de leur fiabilité. Depuis 2016, cette régularité a progressé de 6 points sur la ligne J, passant de 88 % à 94 % en 2024.
La transformation du site a été financée par Île-de-France Mobilité, pour un montant de 200 millions d’euros, moitié pour la phase 1 et moitié pour la 2.

Ewa

La ligne Laluque-Tartas rouvre aux convois de fret

ligne Laluque-Tartas

Un premier train de fret a circulé le 3 février sur la ligne Laluque-Tartas dans le sud du département des Landes. La locomotive diesel de Hexafret transportait des wagons de maïs. Après des années de travaux et des aléas financiers, ce tronçon de 12,6 km a été dimensionné pour les circulations de 200 000 tonnes de fret par an afin de répondre aux besoins des entreprises embranchées sur la ligne : la papeterie Rayonnier, les silos Maïsadour ou encore la future plateforme multimodale de Laluque.

La régénération de la ligne a été prise en charge par la région Nouvelle-Aquitaine. Avec son mandataire Systra France, il a fallu reprendre un tracé souvent posé sur du sable et conforter deux ponts-rails. « Cette opération d’un montant total de 16,58 millions d’euros a été financée à 70 % par la région et à 30 % par l’État dans le cadre de son dispositif d’aide à la régénération des lignes capillaires de fret » précise la collectivité. Les circulations se font sous la gestion déléguée d’Europorte-Socorail, et la voie a été dimensionnée pour un trafic de 200 000 tonnes de fret par an. « Un train de fret mis en circulation permet d’enlever environ 50 camions de la route » calcule-t-on à Bordeaux.

Survivante de l’ancien et vaste réseau ferré secondaire des Landes, Laluque-Tartas avait été tracée en 1890. En 2017, le département la transfère à la région Aquitaine dans la cadre de la loi Notre. Mais un déraillement à Bégaar en 2019 perturbe sa mise à neuf. Sa réouverture devrait contribuer au déploiement de la plateforme multimodale de Laluque branchée sur la ligne Bordeaux-Irún : sur une extension de quelque 400 hectares, cet équipement devrait occuper dans un premier temps 130 ha.